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Covid 19 : La clinique Kuindo-Magnin en soutien du CHT

Depuis le début de la crise et en concertation avec la DASS NC, la stratégie de la clinique est de répondre en priorité aux besoins du territoire en matière de santé publique.
Le CHT est positionné naturellement en première position de lutte contre la pandémie et l’objectif est de libérer de la place au Médipôle pour lui permettre d’accueillir les patients COVID positifs pour une prise en charge médicale et les isoler du reste de la population.
C’est dans ce cadre que nous avons commencé à recevoir hier, à la demande de la direction du CHT avec qui nous sommes en relation quotidienne, des patients COVID négatif en provenance du Médipôle. Il s’agit de deux patients en pneumologie qui seront suivis par deux autres patients du même service aujourd’hui.
La clinique Kuindo-Magnin, comme tous les établissements de santé du territoire est pleinement engagée dans la lutte contre la propagation du virus.

La direction de la clinique Kuindo Magnin

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L’accompagnant en secteur mère-enfant pendant la crise de Covid 19

Dans cette période exceptionnelle d’épidémie, nous sommes en réflexion constante sur la nécessité pour vous, votre enfant et notre équipe, de la présence des accompagnants. Nous avons donc mis en place un protocole qui paraît être le plus adapté pour favoriser la parentalité, au vu des recommandations actuelles.

Ce protocole est susceptible d’être modifié à tout moment selon l’évolution de la situation sanitaire et des recommandations de la DASS NC

 Ce protocole s’applique pour les femmes non suspectes de COVID 19 et leur accompagnant non suspect (uniquement le 2eme parent ou la personne ressource**), un score sera établi dès l’entrée de la clinique pour en juger.

Durant la grossesse, la consultation d’inscription en maternité se fait par téléphone, le rendez-vous avec l’anesthésiste reste en présentiel. Les visites de la maternité sont suspendues. Toutes consultations en urgence se fait non accompagnée.

Durant l’accouchement, l’accompagnant peut rester auprès de sa femme en salle de naissance. Il s’engage à respecter les mesures barrières durant son temps de présence :

  • Port du masque
  • Hygiène des mains : lavage au savon ou friction avec solution hydro-alcoolique
  • Distanciation sociale (plus de 1m entre 2 individus)
  • Interdiction des allées et venues dans les couloirs et les salles de soins.
  • Signaler aux soignants l’apparition de fièvre ou toux ou tout autre symptôme durant le séjour.
  • Prévoir de quoi s’alimenter et s’hydrater

 

En maternité, la présence de l’accompagnant sera possible dans le respect de règles strictes, en forfait chambre seule + accompagnant, il restera en confinement avec la maman et le bébé dans la chambre.

Le nouveau-né ne doit en aucun cas porter de masque.

  • L‘accompagnant devra être muni d’un masque grand public.
  • L’accompagnant s’engage à ne pas sortir de la chambre (pas d’allée et venue) et toute sortie est définitive.
  • Pour les patients fumeurs, les sorties ne seront pas autorisées même dans ce contexte (renseignez-vous auprès de votre médecin ou pharmacien pour une éventuelle prescription de substitut nicotinique)
  • Les petits déjeuner sont compris dans le forfait, les repas du midi et du soir seront à régler au secrétariat à votre entrée.
  • Dans la mesure du possible, les sorties précoces seront envisagées avec l’accord du pédiatre et votre sage-femme libérale.
  • Veuillez sonner pour toutes demande en chambre. Les équipes se déplaceront pour éviter les risques de transmission.

Pour la déclaration de Naissance, il est impératif que vous preniez en compte le délai imposé par la mairie qui est de 3 jours ouvrés. De fait il faudra certainement que l’accompagnant quitte la maternité avant la fin du séjour pour réaliser cette déclaration.

Les horaires d’ouvertures de la mairie sont de 8h à 11h pendant toute la durée du confinement.

(**) Il s’agit de la même personne qui assistera ou a assisté à la naissance et ce pendant tout le séjour.

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INFOS COVID

Les visites sont interdites pour la sécurité des malades et de notre personnel

Une zone de tri OBLIGATOIRE a été installée à l’accueil de la clinique pour toute personne entrant dans l’établissement. Avec questionnaire et prise de température.

Une seconde zone de tri OBLIGATOIRE a été installée devant l’entrée de la radiologie, pour les patients : SCANNER, RADIOLOGIE, ECHOGRAPHIE

La télévision et le Wifi sont offerts à tous nos malades pendant au moins 48 heures pour qu’ils puissent rester en contact avec leur famille

Nos Urgences sont toujours ouvertes de 7h à 23h mais ne pratiquent pas de test PCR. En cas de symptômes COVID, il convient de se rendre au CHT.

La Maternité et les urgences obstétricales fonctionnent 24h sur 24

Les papas sont autorisés en maternité à condition de respecter un protocole strict : Télécharger le document Protocole accompagnant Covid 19

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AVIS DE CONSULTATION – Mise en place d’un SIRH à la Clinique Kuindo-Magnin

La Clinique Kuindo-Magnin lance une consultation pour la mise en œuvre d’un système d’information des ressources humaines.

La consultation porte sur l’achat de progiciels et l’assistance au déploiement de logiciels collaboratifs pouvant être mis en œuvre à partir de début 2022 pour assurer le pilotage de la fonction RH et de la masse salariale, la gestion des organigrammes et des effectifs, la gestion administrative du personnel, la gestion des recrutements, la gestion prévisionnelle des emplois et compétences, le management et la gestion des formations, la gestion de la santé et la qualité de vie au travail, la gestion du dialogue social, la gestion les entretiens d’évaluation.

La consultation porte aussi sur le stockage des documents des salariés dans d’un coffre-fort électronique.

Le dossier comprend le cahier des charges et ses annexes. La demande de retrait de dossier de consultation est à faire auprès de Caroline Valdecasa – cvaldecasa@cliniques.nc

La date limite de remise des offres est fixée au Lundi 4 Octobre 2021 à 12h00, délai de rigueur.

La Clinique Kuindo-Magnin se réserve le droit de ne pas donner suite ou de ne donner qu’une suite partielle à la présente consultation.

Tiana Raoul traite toutes les articulations douloureuses

Elle est bardée de diplômes et conjugue sa passion du sport à son métier. Tiana Raoul est le nouveau médecin du sport de la clinique et a fait du sport santé son leitmotiv. Elle vient d’ouvrir une consultation pour accompagner professionnels et grand public dans toutes leurs pathologies ostéo-articulaires.

Originaire de la région parisienne, Tiana Raoul a toujours voulu faire de la médecine du sport. « Je voulais exercer une profession où l’on puisse aider les autres et qui soit proche de ma passion pour le sport », raconte-t-elle. Tennis, fitness, vélo, course à pied, badminton… pas une journée sans sport. « Cela m’est indispensable ». C’est donc assez logiquement que son internat terminé, elle se spécialise en Médecine physique et de réadaptation (MPR) pour passer ensuite le DESC (Diplôme d’études spécialisées complémentaire) de médecine du sport.
En 2018, elle est nommée pour deux ans chef de clinique de médecine du sport. À l’issue, en janvier dernier, elle intègre l’Institut de réadaptation de Romainville en qualité de médecin MPR avec pour mission de lancer l’activité locomoteur/sport. « Mais avec le Covid, les chirurgiens n’opéraient quasiment plus, le monde du sport étant à l’arrêt. L’activité que je devais lancer ne pouvait l’être réellement et du coup, je m’ennuyais… ce que je n’aime pas du tout », s’amuse-t-elle. Aussi, plutôt que de ne rien faire, la voilà à la recherche de remplacement dans les DOM-TOM. « C’est une recruteuse qui m’a parlé d’un poste en Nouvelle-Calédonie. Soyons honnêtes, je ne pensais pas changer de vie à ce moment-là », avoue-t-elle dans un sourire.

Rééducation, traumatologie du sport, épreuve d’effort

Et pourtant… L’entretien réussi, elle arrive à la clinique le 17 mai dernier avec pour mission de développer le pôle du SSR. « En fait, j’ai trois casquettes, explique le Dr Raoul. Je suis médecin rééducateur. Mon rôle est de gérer et d’agencer la prise en charge du patient afin d’améliorer leurs capacités locomotrices. » Pour cela, elle travaille en coordination avec les différents professionnels de santé du service (kinés, ergothérapeute, psychologue, diététicienne, orthophoniste, orthoprothésiste, et enseignants en activités physiques adaptées).
Tiana Raoul a par ailleurs été embauchée notamment pour développer la réhabilitation à l’effort, aussi appelée sport santé. « Cela s’adresse aux patients déconditionnés notamment par des maladies chroniques qui ne pratiquent généralement pas d’activité physique. Or, les études le prouvent, le sport améliore la condition physique, le bien-être et même la maladie de ces patients. »
Enfin, la spécialiste propose des consultations de médecine du sport. « Il s’agit de prendre en charge toute personne ayant une articulation douloureuse (traumatologies du sport, arthrose, etc.) », résume Tiana Raoul. Elle peut également délivrer des certificats médicaux. « Pour tous patients se présentant pour ce motif, je réalise un ECG (électrocardiogramme), dès l’âge de 12 ans, et je propose même une épreuve d’effort pour les plus de 50 ans pour m’assurer de l’absence de contre-indication à la pratique sportive », précise-t-elle. Des épreuves d’effort qui sont également réalisées pour les sportifs pour connaître leurs capacités maximales sur le plan physiologique, appelées aussi VO2max. Et pour ces consultations ouvertes dès à présent, nul besoin d’une ordonnance d’un médecin traitant au préalable…

Apprendre, encore et encore…

Tiana Raoul aime apprendre. Durant son internat puis son clinicat de médecine du sport, elle a été amenée à enseigner aux étudiants de médecine et de STAPS, en école de podologie, et cumule chaque fonction avec la préparation de différents diplômes universitaires. Aujourd’hui, elle est ainsi titulaire des : • Diplôme universitaire (DU) en Traumatologie du Sport • DU Aptitude médicale au sport • DIU Physiopathologie de l’exercice et explorations fonctionnelles d’effort • DIU Imageries des pathologies sportives • DIU Urgences et soins de terrain en milieu sportif • DIU du CESAM (Centre d’enseignement de la statistique à la santé publique, à la médecine et à la biologie) En outre, son mémoire « Effets d’un programme de renforcement musculaire des extenseurs du rachis chez les triathlètes lombalgiques chroniques. Étude contrôlée randomisée chez 67 sportifs », a été élu meilleur mémoire de France en septembre 2020.

IMMERSION EN ONCOLOGIE

Le service Oncologie se scinde en deux unités : l’hôpital de jour qui accueille les malades en bon état général pour leurs séances de chimiothérapie, et le service d’hospitalisation de 15 lits, nouvellement situé au 3e étage de la clinique. A ses côtés, la Ligue contre le cancer offre des soins de support aux patients.

Tous les 15 jours, les Drs Drovetti et Matias, médecins oncologues (ici avec une partie de l’équipe), participent à la réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) Pacifique. Ils partagent et discutent avec leur partenaire, l’institut Gustave Roussy, premier centre anticancéreux en Europe, tous les dossiers compliqués.

Située initialement au centre de radiothérapie, la Ligue contre le cancer a pris ses quartiers au sein de la clinique. Un souhait du Dr Drovetti. « Nos patients peuvent ainsi profiter sur place des soins de supports proposés par l’association. C’est un vrai bénéfice pour les patients, ne serait-ce qu’en termes de soutien psychologique. » Des soins qui passent par de l’esthétisme, mais aussi de la PBA ou encore de la sophrologie (ici passage de relais entre deux sophrologues) ainsi que par des séances de Pilates, tout récemment proposées au sein de la clinique.

Les médecins enregistrent en moyenne entre 40 et 50 consultations quotidiennes. Le Dr Drovetti espère recruter un troisième oncologue. « Mon souhait est de pouvoir dégager du temps pour la recherche clinique. »

L’activité d’oncologie est en constante progression : 5 000 poches de chimiothérapie délivrées en 2018, 7 600 en 2020 et plus de 8 000 en 2021. Les secrétaires veillent au bon fonctionnement du service.

Selon les protocoles de chimiothérapie, les patients de l’hôpital de jour passent entre deux et six heures à la clinique. Les malades calédoniens bénéficient d’une qualité de prise en charge optimale avec un accès sans condition aux nouvelles thérapeutiques (immunothérapie, thérapies ciblées, chimiothérapies classiques). Ce qui est loin d’être le cas en métropole pour des questions de remboursement. « En Nouvelle-Calédonie, nous sommes au top ! »

20 LITS DE PLUS AU SSR

Le SSR a ouvert 20 nouveaux lits au mois de juin qui s’ajoutent aux 20 lits existants. Une mission confiée à Pascale Beffara, nouvelle cadre du service.

Regroupé au 2ème étage de la clinique, le pôle SSR (Soins de suite et rééducation), Respiratoire et Locomoteur se déploie. Il faut dire que les besoins sont importants tant en lits de soins de suite, que de rééducation locomotrice, et de réhabilitation respiratoire. Courant juin, 20 lits supplémentaires ont été ouverts, ainsi qu’il était prévu avec la DASS à l’installation de la clinique. Pour répondre à ce développement, un recrutement pour le plateau technique a été engagé. Quatre kinés supplémentaires, un ergothérapeute, une diététicienne ainsi qu’une assistante sociale à temps plein ont été embauchés. « En complément de la rééducation, l’une des missions du SSR est de préparer l’après, avec parfois des personnes qui ne peuvent pas retrouver leur autonomie antérieure, leur domicile peut être inadapté, ou ils nécessitent des aides particulières, etc. Il était donc important de renforcer cette action sociale », souligne Pascale Beffara, cadre du service. En termes d’infirmières, les équipes ont également été renforcées avec cinq IDE de jour et deux pour l’hôpital de jour ainsi que quatre aides-soignantes de jour et deux de nuit. « Un médecin spécialiste de la rééducation (MPR) et un généraliste supplémentaire rejoignent également l’équipe », poursuit Pascale Beffara.

Formaliser l’existant

Si elle est arrivée en février 2021, la fonction de cadre en SSR n’a rien de nouveau pour la nouvelle recrue « Après dix ans de soins, je me suis tournée vers l’encadrement et à l’occasion d’un remplacement de cadre, j’ai découvert un univers passionnant qui m’a rapidement conduit à un master en gestion hospitalière », raconte-t-elle. Un métier tourné autour de l’encadrement des équipes, mais aussi de la mise en place de projets, du développement de la qualité des soins, etc. « Dans ce cadre, ma mission est de mettre en place ces 20 lits supplémentaires et de formaliser l’existant pour l’articuler avec le nouvel essor du service. L’idée est de faire du liant avec l’existant, poursuit Pascale Beffara. Mettre sur pied ce projet et y associer un projet de vie personnel… Voilà qui est intéressant », sourit-elle. Pour ce faire, elle va s’appuyer sur ses 28 ans d’expérience, mais également sur les équipes. « J’estime que l’on apprend de ceux qui sont sur le terrain. Certes, on les aide à trouver des solutions, mais une fois leurs difficultés exprimées, ils ont souvent les idées pour y remédier. » Un management participatif qui fait sa marque de fabrique… « J’ai appris comme ça et je ne sais pas faire autrement. »

MARLÈNE CUROT, RÉFÉRENTE HYGIÈNE

Infirmière depuis 2011, Marlène Curot a commencé sa carrière à l’Assistance publique des Hôpitaux de Marseille avant d’être IDE libérale.

Arrivée sur le territoire en janvier 2018, elle est très vite recrutée par la clinique en tant qu’infirmière dans le service Ortho/ORL/Plastie. En 2019, elle rejoint l’équipe de la Cellule Hygiène/Qualité et Gestion des risques (QGRS) en tant que référente. A ce titre, elle participe à la certification de l’établissement, aux audits, et évaluations de pratique, etc.

Depuis le 1er décembre 2020, Marlène Curot a pris en partie le poste d’infirmière hygiéniste (à 75% de son temps). Poste qu’elle a d’ailleurs largement occupé le « fameux » weekend, remplacée au pied-levée par une collègue infirmière. Et d’expliquer : « En tant qu’IDE hygiéniste, mon rôle consistait à isoler les trois patients potentiellement positifs et leurs deux accompagnants, rappeler les règles et les précautions d’isolement aux équipes paramédicales et effectuer les prélèvements PCR. »

Les tests étant positifs, Marlène et les cadres d’astreinte se sont attachés à faire le tour des services afin d’avertir et d’informer les équipes, fournir les masques, etc.

C’est également à Marlène qu’est revenue la mission d’effectuer les tests PCR mais aussi le suivi du personnel en quatorzaine et les prélèvements de sortis de quatorzaine.

« Cela a été une journée très particulière, chargée en émotions, entre la fatigue (présence sur site depuis le samedi matin 6h jusqu’au dimanche soir 23h), le stress engendré quand les résultats ont rélévé des cas positifs chez nos patients, résume la jeune
femme. Nous avons essayé d’informer au mieux et rapidement afin de rassurer autant les soignants que les patients hospitalisés dans la clinique et d’éviter la panique générale. » Challenge réussi.

BIENTÔT LA FIN DU PAPIER

Sous la houlette du responsable des systèmes d’information de la clinique, Nicolas Mathey, du chef de projet Lilian Vedrenne, et de l’équipe de développeurs, le dossier patient clinique (DPC) est en cours d’élaboration. Il est actuellement déployé dans le service de chirurgie viscérale.

« Normalement tout est dedans ! » Le dossier patient clinique (DPC) est l’outil qui centralise toutes les informations, de l’entrée du patient à sa sortie, les données administratives, comme médicales et paramédicales. Sa mission est de sécuriser la prise en charge de chacun.

« À notre arrivée à la clinique, il y a deux ans, nous avions déjà imaginé ce DPC informatisé, raconte Céline Monnier, cadre de santé. Mais sa mise en place nécessite d’importants changements et avec le déménagement, cela aurait fait beaucoup. Nous avions déjà un outil papier commun aux trois cliniques. Nous avons pris le parti de débuter sur ce DPC papier, puis de mettre en place petit à petit la version informatisée. »

Équivalent de DxCare au Médipôle, la clinique a choisi de développer un dossier informatisé propre à l’établissement, en fonction de ses besoins. « La partie administrative est informatisée, mais tout ce qui est dossier soignant, où l’on note toutes les informations prises comme les constantes quotidiennes, les prescriptions médicales, les transmissions
infirmières, etc. sont restées pour l’instant en papier », poursuit Cécile Monnier. L’informatisation permet de dématérialiser et de sécuriser les données. Cela a deux avantages majeurs : l’amélioration de la traçabilité et la sécurité de la prescription.

Un changement pour tous les soignants

Le DPC est actuellement à l’essai dans le service de chirurgie viscérale. Un premier déploiement qui va permettre de voir ce qui fonctionne, ou pas, et d’ajuster si nécessaire.
Le déploiement se fera ensuite progressivement dans les différents services de la clinique à compter du mois de juin.

Et la cadre de santé d’expliquer : « C’est notre outil de travail de tous les jours qui va entraîner un gros changement pour tout le monde. Cela nécessite un accompagnement
des équipes aussi bien des infirmières, des aides-soignantes que des médecins qui vont devoir prescrire tout sur l’ordinateur, cela risque de changer les pratiques dechacun », sourit-elle.

La formation sera réalisée en interne par les équipes du chef de projet et
l’équipe SIH de Nicolas Mathey. Ces formations seront relayées sur le terrain au plus près de nos équipes. Elles sont en cours d’organisation.

Quelques services sont déjà informatisés : les urgences avec le DPU (dossier patient Urgences), en oncologie/ pneumologie avec le DPO (dossier patient Oncologie), modules qui se rattacheront au DPC, et le SSR qui a son propre logiciel tout comme la maternité.

Infos déconfinement

  • Suite à l’arrêté n° 2021-4592 du 1er avril 2021, voici les nouvelles mesures mises en place jusqu’au 09 avril inclus :
  • L’accueil principal reste la seule entrée possible de la clinique, avec un passage obligatoire au poste de tri. L’objectif étant de faire respecter les mesures suivantes :
  • Port du masque OBLIGTOIRE pour tout patient ou visiteur, de plus de 11 ans, entrant dans la clinique. L’entrée à la clinique vous sera refusée si vous n’avez pas votre masque.
  • Respect de l’hygiène des mains : du gel hydroalcoolique sera à disposition.
  • Signature obligatoire d’un registre des entrées.
  • Les visites sont de nouveau autorisées avec les restrictions suivantes :
  • Maternité : 1 accompagnant est autorisé. Les visites se font de 15h à 19h et uniquement pour la fratrie (frères et sœurs).
  • Services de soins : de 14h à 19h – Enfants de moins de 12 ans interdits, 2 visiteurs par patients
  • Soins continus : de 15h à 19h – Enfants de moins de 12 ans interdits, 2 visiteurs par patients
  • Attention les visiteurs devront sortir de l’enceinte de l’établissement à 19h au plus tard.
  • Pour le week-end de Pâques, la clinique maintient son offre de gratuité pour les TMM et internet.
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L’accompagnant en secteur mère-enfant pendant la crise de Covid 19

Dans cette période exceptionnelle d’épidémie, nous avons mis en place un protocole adapté favorisant la parentalité, au vu des recommandations actuelles.
Ce protocole s’applique pour les femmes non suspectes de COVID 19 et leur accompagnant non suspect (uniquement le 2eme parent ou la personne ressource).

Durant la grossesse, la consultation d’inscription en maternité se fait par téléphone, le rendez-vous avec l’anesthésiste reste en présentiel. Les visites de la maternité sont suspendues. Toutes consultations en urgence se fait non accompagnée.

Durant l’accouchement, l’accompagnant peut rester auprès de sa femme en salle de naissance. Il s’engage à respecter les mesures barrières durant son temps de présence : port du masque, hygiène des mains, distanciation sociale, éviter les allées et venues et signaler aux soignants l’apparition de fièvre ou toux ou tout autre symptôme.

En maternité, la présence de l’accompagnant sera possible dans le respect de règles strictes, en forfait chambre seule + accompagnant, il restera en confinement avec la maman et le bébé dans la chambre.
Le nouveau-né ne doit en aucun cas porter de masque.

Pour la déclaration de Naissance, il est impératif que vous preniez en compte le délai légal qui est de 3 jours ouvrés. De fait il faudra certainement que l’accompagnant quitte la maternité avant la fin du séjour pour réaliser cette déclaration.

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Coronavirus : les visites interdites à la clinique Kuindo Magnin

Dans le cadre du plan de lutte contre la diffusion du Coronavirus, et pour protéger nos patients hospitalisés à la clinique ainsi que nos personnels, la Direction vous informe que toutes les visites sont strictement interdites depuis dimanche 07 mars.

Pour les mamans arrivant à terme, seul le papa ou 1 accompagnant sera autorisé, et ce uniquement pendant l’accouchement.

Des mesures exceptionnelles peuvent être accordées pour certains patients, en accord avec la Direction, le médecin ainsi que le cadre du service.
Ces mesures sont en place jusqu’à nouvel ordre et suivant l’évolution de la situation sanitaire en Calédonie.

Par ailleurs, le contrôle des patients (température, symptômes..) sera mis en place aujourd’hui avant d’entrée dans la clinique
Enfin, le port du masque a été généralisé pour l’ensemble du personnel.

La clinique demande à tous de respecter scrupuleusement les gestes barrières

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Attention : travaux en cours !

Jusqu’en février 2021, des travaux sont en cours au sein de notre clinique afin de permettre l’extension d’un de nos services. Cette extension est réalisée dans le cadre d’un accord avec le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie afin de permettre l’ouverture progressive d’un service de soins de suites et de réadaptation. Nous nous excusons auprès de nos patients pour la gêne que pourrait occasionner ces travaux. Nous vous remercions de votre compréhension.